Entraînement
QCM associés 10 questions associées à ce protocole.
Quel profil biologique est le plus évocateur d’un syndrome de lyse tumorale ? Réponses
Hypercalcémie, hypophosphatémie et thrombocytose. Hypouricémie, hypokaliémie, hypophosphatémie et hypercalcémie. Hyperuricémie, hyperkaliémie, hyperphosphatémie et hypocalcémie. Hypernatrémie, hypomagnésémie et alcalose respiratoire isolée.
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Quel patient présente le risque le plus élevé de syndrome de lyse tumorale ? Réponses
Patient avec une tumeur bénigne stable. Patient en rémission complète depuis dix ans. Patient présentant un petit carcinome cutané lentement évolutif. Patient atteint d’un lymphome de Burkitt volumineux, avec LDH élevée et forte sensibilité au traitement.
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Quelle mesure constitue la base de la prévention du syndrome de lyse tumorale chez un patient à risque, en l’absence de contre-indication ? Réponses
Hydratation IV adaptée et surveillance biologique rapprochée. Supplémentation prophylactique en potassium et phosphates. Alcalinisation urinaire systématique. Restriction hydrique systématique.
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Quelle affirmation distingue correctement l’allopurinol de la rasburicase ? Réponses
L’allopurinol élimine immédiatement l’acide urique circulant. L’allopurinol prévient la formation de nouvel acide urique, tandis que la rasburicase abaisse rapidement l’acide urique déjà présent. Les deux médicaments ont exactement le même mécanisme. La rasburicase augmente la production d’acide urique.
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Dans quelle situation la rasburicase est-elle contre-indiquée ? Réponses
Hyperuricémie sévère. Lymphome agressif. Déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase. Insuffisance rénale aiguë liée à la lyse tumorale.
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Quelle affirmation concernant l’alcalinisation des urines est correcte dans le syndrome de lyse tumorale ? Réponses
Elle remplace la rasburicase chez les patients à haut risque. Elle est obligatoire chez tous les patients. Elle corrige directement l’hyperkaliémie. Elle n’est pas recommandée systématiquement, car elle peut favoriser les dépôts de phosphate de calcium et de xanthine.
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Un patient atteint de syndrome de lyse présente une kaliémie à 7,1 mmol/L avec élargissement du QRS. Quelle est la priorité immédiate ? Réponses
Traiter l’hyperkaliémie menaçante, notamment par calcium IV pour stabiliser la membrane, puis mesures de transfert et d’élimination. Attendre le contrôle biologique dans quatre heures. Donner une supplémentation potassique. Administrer du calcium oral uniquement.
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Un patient présente une hypocalcémie biologique dans un syndrome de lyse tumorale, sans symptômes ni anomalie ECG. Quelle conduite est généralement recommandée ? Réponses
Ignorer l’hyperphosphatémie. Ne pas administrer systématiquement de calcium et traiter l’hyperphosphatémie. Administrer immédiatement de fortes doses de calcium IV. Prescrire du calcium pendant plusieurs mois.
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Quelle situation constitue une indication majeure d’épuration extrarénale dans un syndrome de lyse tumorale ? Réponses
LDH élevée isolée. Leucocytose sans trouble métabolique. Hyperkaliémie réfractaire, surcharge sévère ou insuffisance rénale avec troubles métaboliques incontrôlables. Hyperuricémie modérée isolée répondant au traitement.
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Quelle fréquence de surveillance biologique est la plus appropriée chez un patient à haut risque pendant la période critique suivant le début du traitement anticancéreux ? Réponses
Uniquement une numération formule sanguine quotidienne. Aucun contrôle si une prophylaxie a été administrée. Un contrôle unique après une semaine. Contrôles répétés rapprochés, souvent toutes les 4 à 6 heures selon le niveau de risque et l’évolution.
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