Entraînement
QCM associés 10 questions associées à ce protocole.
Un homme de 62 ans sans antécédent psychiatrique présente brutalement hallucinations visuelles, inattention et fluctuations de la vigilance. Quel diagnostic doit être recherché en priorité ? Réponses
Schizophrénie débutante typique. Trouble de personnalité. Delirium secondaire à une cause médicale ou toxique. Trouble délirant chronique.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.
Quelle évaluation est recommandée lors d’un premier épisode psychotique ? Réponses
Scanner cérébral systématique chez tous les patients. Évaluation psychiatrique uniquement. Aucun bilan si le patient a moins de 30 ans. Histoire médicale et toxique, examen physique et neurologique, évaluation psychosociale et examens ciblés.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.
Quelle affirmation concernant l’imagerie cérébrale d’une première psychose est correcte ? Réponses
Elle est contre-indiquée si la psychose débute brutalement. Elle n’est pas recommandée systématiquement en l’absence de signe neurologique ou de présentation atypique. Elle doit être réalisée chez tous les patients avant tout entretien. Une radiographie du crâne suffit.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.
Quelle prise en charge doit être proposée lors d’un premier épisode psychotique confirmé ? Réponses
Antipsychotique oral associé à des interventions psychologiques, notamment CBT et intervention familiale. Psychothérapie seule sans réévaluation, même si les symptômes s’aggravent. Benzodiazépine seule pendant plusieurs mois. Antipsychotique injectable retard obligatoire dès le premier jour.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.
Avant d’initier un antipsychotique, quel bilan de référence est recommandé ? Réponses
Ponction lombaire systématique. Troponine uniquement. Poids, tour de taille, pression artérielle, glycémie ou HbA1c, lipides, prolactine et recherche de troubles moteurs. Dosage de vitamine C.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.
Comment choisir un antipsychotique lors d’une psychose aiguë non immédiatement dangereuse ? Réponses
Choisir systématiquement la molécule la plus sédative. Associer d’emblée trois antipsychotiques. Utiliser une dose de charge très élevée. Décider avec le patient en comparant bénéfices et risques métaboliques, extrapyramidaux, cardiovasculaires et hormonaux.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.
Quelle stratégie pharmacologique n’est pas recommandée en routine dans le traitement d’une psychose ? Réponses
Essai thérapeutique explicite avec réévaluation de l’efficacité et de la tolérance. Association régulière de plusieurs antipsychotiques sans indication spécifique. Surveillance métabolique et neurologique. Début à faible dose puis titration.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.
Un patient psychotique affirme entendre une voix lui ordonnant de tuer son voisin et dispose d’une arme à domicile. Quelle conduite est prioritaire ? Réponses
Sécuriser immédiatement la situation, évaluer le risque et obtenir une intervention psychiatrique urgente selon le cadre légal local. Organiser une sortie avec conseil de revenir si nécessaire. Attendre plusieurs semaines pour évaluer l’évolution. Respecter une confidentialité absolue sans évaluer le danger.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.
Un patient traité par antipsychotique développe fièvre, rigidité, altération de conscience et élévation des CPK. Quelle conduite est correcte ? Réponses
Administrer uniquement du paracétamol et autoriser la sortie. Augmenter immédiatement l’antipsychotique. Suspecter un syndrome malin des neuroleptiques, arrêter l’antipsychotique et instaurer des soins de support intensifs. Diagnostiquer une crise d’anxiété.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.
Quelle anomalie doit faire envisager une cause neurologique ou auto-immune plutôt qu’une psychose psychiatrique primaire ? Réponses
Délire construit évoluant depuis plusieurs années sans signe neurologique. Symptômes négatifs chroniques stables. Antécédent familial de schizophrénie isolé. Crises épileptiques, dyskinésies, catatonie, dysautonomie et fluctuations rapides de conscience.
Choisis une réponse pour afficher la correction et l’explication.