Entraînement
QCM associés 10 questions associées à ce protocole.
Un patient drépanocytaire consulte pour une douleur osseuse intense typique d’une crise vaso-occlusive. Quel objectif de délai est recommandé pour la première administration antalgique ? Réponses
Après l’avis d’un psychiatre. Après six heures d’observation. Dans l’heure suivant l’arrivée, sans attendre tous les résultats biologiques. Uniquement après confirmation radiologique.
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Chez un patient présentant une douleur sévère, quelle stratégie opioïde est préférable ? Réponses
Refuser les opioïdes en raison du risque théorique de dépendance. Attendre la normalisation de la numération formule sanguine. Administrer une dose fixe faible identique à tous les patients. Utiliser le plan individualisé ou une dose adaptée aux traitements antérieurs et réévaluer fréquemment.
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Après une première dose d’opioïde IV pour une douleur sévère persistante, quelle conduite est appropriée ? Réponses
Réévaluer rapidement et répéter ou ajuster le traitement toutes les 15 à 30 minutes selon la voie et le protocole. Attendre obligatoirement quatre heures. Considérer toute demande supplémentaire comme une recherche de médicament. Administrer uniquement du paracétamol le reste de la journée.
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Quelle place occupent les anti-inflammatoires non stéroïdiens dans une crise vaso-occlusive ? Réponses
Ils sont obligatoires chez tout patient insuffisant rénal. Ils peuvent être utilisés brièvement comme adjuvants si la fonction rénale et le risque hémorragique le permettent. Ils remplacent toujours les opioïdes dans une douleur sévère. Ils doivent être prescrits pendant plusieurs mois.
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Un patient en crise vaso-occlusive est normovolémique, boit normalement et ne vomit pas. Quelle stratégie hydrique est la plus appropriée ? Réponses
Restreindre tous les apports hydriques. Utiliser obligatoirement une solution hypotonique en bolus. Encourager l’hydratation orale et éviter une hyperhydratation IV systématique. Administrer systématiquement plusieurs litres de sérum salé rapidement.
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Quelle conduite est correcte concernant l’oxygène dans une crise vaso-occlusive non compliquée ? Réponses
Utiliser l’oxygène uniquement après une transfusion. L’administrer à haut débit à tous les patients pendant 24 heures. Ne jamais administrer d’oxygène, même si la saturation est basse. L’administrer en cas d’hypoxémie, mais pas systématiquement chez un patient normoxémique.
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Un patient drépanocytaire en crise douloureuse présente une fièvre à 39 °C. Quelle conduite est la plus appropriée ? Réponses
Rechercher rapidement une infection grave, réaliser les prélèvements indiqués et administrer une antibiothérapie probabiliste sans retard si nécessaire. Attendre 48 heures sans investigation. Attribuer automatiquement la fièvre à la crise douloureuse. Prescrire uniquement un antipyrétique et autoriser la sortie.
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Un patient hospitalisé pour crise vaso-occlusive développe fièvre, douleur thoracique, hypoxémie et un nouvel infiltrat pulmonaire. Quel diagnostic doit être retenu en priorité ? Réponses
Crise d’angoisse isolée. Syndrome thoracique aigu. Bronchite chronique stable. Crise vaso-occlusive simple sans complication.
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Quelle affirmation concernant la transfusion dans une crise vaso-occlusive non compliquée est correcte ? Réponses
Elle est indiquée dès que l’hémoglobine est inférieure à la normale de la population générale. Elle remplace l’analgésie. Elle n’est pas indiquée de façon systématique. Elle doit être réalisée chez tout patient douloureux.
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Chez un patient hospitalisé pour douleur thoracique ou dorsale liée à une crise vaso-occlusive, quelle mesure réduit le risque de syndrome thoracique aigu ? Réponses
Alitement strict sans mobilisation respiratoire. Sédation profonde systématique. Restriction de l’analgésie pour éviter toute somnolence. Spirométrie incitative régulière pendant l’éveil.
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